Dans la vie, nous sommes parfois ( souvent en fait ) amené à faire des choix. Que ce soit pour la couleur des chaussettes qu'on décide de mettre, du gâteau que l'on va manger en passant par le programme TV de la soirée jusqu'au prénom du chat.
Bref, les choix c'est vital et même crucial on ne peut y échapper, c'est la loi de ce monde ( oui, je me sens l'âme d'un philosophe se soir. Lol !).
Néanmoins, dans certains cas ou il vaudrait mieux ne froisser personne et garder un statut quo, il est possible d'appliquer la politique du Neutrisme*.
Je sens que se mot vous plonge dans un abîme de perplexité. Chers lecteurs, pas de panique !! Je vais tout vous expliquer.
Le Neutrisme consiste à esquiver la prise d'opinion et/ou de décisions lors d'un moment crucial ou vous devez prendre parti pour l'un des deux camps afin de ne froisser personnes ( en gros, tu bouges pas et tu la fermes ! )
Par exemple**, lors d'une dispute familiale, si vous préférez épargner votre santé mentale et votre moral, vous pouvez appliquer le Neutrisme !
Ainsi, vous échapperez aux représailles de la prise de position qui ne manquerons pas de vous tomber dessus dans le cas contraire.
La pratique du Neutrisme est assez simple en soi. Il vous suffit d'un peu de self-control et d'une certaine prise de recul par rapport à la situation ( pour ceux qui aurait du mal sur ce dernier point, vous pouvez par exemple penser à votre liste de course ou vous chanter mentalement une chanson ).
En conclusion, le neutrisme permet à coup sur de préserver votre santé mentale et d'éviter ( pour une fois ) le casse-tête chinois de la prise de position
* le Neutrisme est une méthode scientifiquement approuvé et testé en situation réelle par nos experts. Nous déclinons toutes responsabilité face aux inconvénients que cette pratique peut entrainer.
**Toute ressemblance avec des situations existantes et/ou ayant existé serait fortuite et indépendante de la volonté de l'auteur
samedi 5 juin 2010
jeudi 20 mai 2010
Mon Bibulle
Mon Bibulle est bleu.
Il est tout tout doux.
Il à des minis bras trop mignons
Des grands yeux écarquillés
Des grands yeux écarquillés
Une bouche tout rond qui fait O
En plus, c'est un cadeau !!! Je l'aime trop mon Bibulle !!
( je sais, j'ai l'air d'avoir 3 ans et demi mais m'en fous ! c'est la faute de l'effet papillote, donc j'y suis pour rien ! Et pis même, je fais qu'est-ce que je veux ! Na !)
( je sais, j'ai l'air d'avoir 3 ans et demi mais m'en fous ! c'est la faute de l'effet papillote, donc j'y suis pour rien ! Et pis même, je fais qu'est-ce que je veux ! Na !)
vendredi 26 février 2010
L'effet papillotes
C'est l'effet papillote ! ... Petites causes, grandes conséquences...
Aujourd'hui dans notre chronique des effetsbizarresquin'arriventqu'àmoi, nous étudierons l'effet papillotes.
J'entends déjà certains d'entres vous se redresser sur leur chaise et s'interroger : l'effet papillotes !? Was ist das ? ( et oui, c'est la seule phrase que je sais dire en allemand ).
Cessez de vous torturez les méninges, l'humble auteur que je suis va vous z'expliquer ( Parfaitement !! Zexplique si je veux ! )
Tout d'abord, je vais vous replacer dans le contexte :
Nous sommes au alentour du mois de janvier, il fait donc plutôt frais et les pulls sont de rigueur. De plus, phénomène assez rare pour être signalé, il neige ( Pas si fréquent en Bretagne... ).
La ville de Rennes n'a pas encore ôté les illuminations de noël.
Qui aurait pu deviner qu'une courte traversée de place se termine ainsi...
Une jeune fille d'une vingtaine d'année ( oui, bon ça va ! moi ! voilà, c'est dit ! ) traverse donc la place. Il neige, les lumières de noël illumine la place. De quoi faire sourire non ?
Mais, soudain, son estomac se rappel à elle : J'AI FAIM !!!
TING !! ( bruit de l'idée lumineuse ) Je doit avoir un truc à manger dans mon sac !
De farfouillages en recherches intensives, ses doigts heurtent finalement une denrée consomable.
Et là, c'est le drame !!!
J'entends déjà certains d'entres vous se redresser sur leur chaise et s'interroger : l'effet papillotes !? Was ist das ? ( et oui, c'est la seule phrase que je sais dire en allemand ).
Cessez de vous torturez les méninges, l'humble auteur que je suis va vous z'expliquer ( Parfaitement !! Zexplique si je veux ! )
Tout d'abord, je vais vous replacer dans le contexte :
Nous sommes au alentour du mois de janvier, il fait donc plutôt frais et les pulls sont de rigueur. De plus, phénomène assez rare pour être signalé, il neige ( Pas si fréquent en Bretagne... ).
La ville de Rennes n'a pas encore ôté les illuminations de noël.
Qui aurait pu deviner qu'une courte traversée de place se termine ainsi...
Une jeune fille d'une vingtaine d'année ( oui, bon ça va ! moi ! voilà, c'est dit ! ) traverse donc la place. Il neige, les lumières de noël illumine la place. De quoi faire sourire non ?
Mais, soudain, son estomac se rappel à elle : J'AI FAIM !!!
TING !! ( bruit de l'idée lumineuse ) Je doit avoir un truc à manger dans mon sac !
De farfouillages en recherches intensives, ses doigts heurtent finalement une denrée consomable.
Et là, c'est le drame !!!
UNE PAPILLOTE DE NOËL !!!!
Aussitôt, ses yeux se mettent à briller, un large sourire se dessine sur son visage et une petite voix dans ça tête chantonne : "une papillote de noël, une papillote de noël !!! "
Pas bien grave me direz-vous... Sauf que... Cet état d'hébétitude peut durer une bonne heure. Et encore, sans autres facteur agravant ( à savoir le présence d'une peluche ou le visionnage de Totoro. TOTORO !!!! Pardon ! )
Vous rendez vous compte de ce que peut faire une papillote à elle toute seule ?!
Si comme moi vous êtes atteint par l'effet papillotes, veuillez signez la pétition destinée à l'industrie de la papillote afin que la mention " peut entrainer un état d'hébétitude profond" soit inscrite sur l'emballage !!
Pas bien grave me direz-vous... Sauf que... Cet état d'hébétitude peut durer une bonne heure. Et encore, sans autres facteur agravant ( à savoir le présence d'une peluche ou le visionnage de Totoro. TOTORO !!!! Pardon ! )
Vous rendez vous compte de ce que peut faire une papillote à elle toute seule ?!
Si comme moi vous êtes atteint par l'effet papillotes, veuillez signez la pétition destinée à l'industrie de la papillote afin que la mention " peut entrainer un état d'hébétitude profond" soit inscrite sur l'emballage !!
mercredi 9 décembre 2009
La tête haute
C'est ma fête, j'ai dix-neuf ans
Plus d' cheveux et toutes mes dents
Et quand j' regarde en avant
Y a comme un flou dans le temps
Tantôt le doc passera
Me donner mes résultats
Et j' saurai si oui ou non
J'ai des chances de guérison
Mes bougies d'anniversaire
Plus d' cheveux et toutes mes dents
Et quand j' regarde en avant
Y a comme un flou dans le temps
Tantôt le doc passera
Me donner mes résultats
Et j' saurai si oui ou non
J'ai des chances de guérison
Mes bougies d'anniversaire
S'ront peut-être bien les dernières
Mais je n' suis même pas fébrile
J'ai en moi cette force tranquille
Des gens qui sont habitués
A voir la mort rôder
Mais je n' suis même pas fébrile
J'ai en moi cette force tranquille
Des gens qui sont habitués
A voir la mort rôder
{Refrain:}
J'ai tout surmonté
La tête baissée
Si je descend la côte
Ce s'ra la tête haute
J'ai tout surmonté
La tête baissée
Si je descend la côte
Ce s'ra la tête haute
Si je suis au bout d' la route
De ma vie beaucoup trop courte
Je partirai quand même en paix
Sans éprouver de regrets
Car même si j'ai encore la flamme
J'ai en moi cette vieille âme
De ceux pour qui la sagesse
A remplacé la jeunesse
Et qui m'a fait garder espoir
Dans les moments les plus noirs
Et qui a aussi tempéré
Mes victoires à l'arrachée
J' me s'rai tenu comme un roi
Face à ce cheval de Troie
Sans me plaindre de la douleur
Et sans pleurer sur mon malheur
Que je survive ou que je meure
Maint'nant je n'ai plus peur
De ma vie beaucoup trop courte
Je partirai quand même en paix
Sans éprouver de regrets
Car même si j'ai encore la flamme
J'ai en moi cette vieille âme
De ceux pour qui la sagesse
A remplacé la jeunesse
Et qui m'a fait garder espoir
Dans les moments les plus noirs
Et qui a aussi tempéré
Mes victoires à l'arrachée
J' me s'rai tenu comme un roi
Face à ce cheval de Troie
Sans me plaindre de la douleur
Et sans pleurer sur mon malheur
Que je survive ou que je meure
Maint'nant je n'ai plus peur
{ Refrain}
C'est ma fête, j'ai dix-neuf ans
Pu d' cheveux mais toutes mes dents
Je soufflerai les bougies
Les dernières de ma vie
Le doc me l'a confirmé
Le mal a trop progressé
Une affaire de quelques s'maines
Peut-être deux mois à peine
Mes yeux qui flottent dans l'eau
Dans un dernier soubresaut
De colère et d'impuissance
Il faut accepter l'évidence
Ce n'est plus le temps pour les larmes
Je dois rendre les armes
J'ai tout surmonté
La tête baissée
Maint'nant je descends la côte
Et j'ai la tête haute
J'ai la tête haute
J'ai la tête haute
Haute
La tête baissée
Maint'nant je descends la côte
Et j'ai la tête haute
J'ai la tête haute
J'ai la tête haute
Haute
C'est dingue comme les chansons ont la capacité de traduire exactement les émotions.
Parce que j'envisage sérieusement de devenir malade à plein temps. Original certes mais pas terrible sur un CV.
Parce qu'on me demande de choisir un avenir... Mon avenir.
Difficile de construire une vie sur des incertitudes... De savoir que certains combat sont perdus d'avances.
Tant pis si je vous fait peur, ce blog est avant tout un exutoire. Mon exutoire. J'y raconte ce que je veux et j'assume.
On ne peut peut être heureuse constamment. J'ai le droit d'être triste, de déprimer si ça me chante, de me perdre, de m'interroger sur mon avenir...
Ce soir je ne veux pas mentir, dire je vais bien alors qu'en fait non. A force de douter de mes capacités, de m'enfoncer en croyant que je n'en saurais rien, vous avez fait de moi ce que je suis : une écorchée vive.
Je n'aurais jamais cru dire ça un jour mais même si je vous aime, je vous en veux de ne pas m'avoir soutenue, de m'avoir laissée me débattre seule dans un monde inadaptée à ma perception des choses, de m'avoir pourrie la vie au point de me faire douter de tout.
J'ai appris malgré moi à me passer de vous et maintenant que je suis loin vous cherchez par tous les moyens à me ramener. C'est trop tard, le mal est fait.
Alors gardez vos beau discours et foutez moi la paix !
( La tête haute- Les cowboys fringants )
Parce que j'envisage sérieusement de devenir malade à plein temps. Original certes mais pas terrible sur un CV.
Parce qu'on me demande de choisir un avenir... Mon avenir.
Difficile de construire une vie sur des incertitudes... De savoir que certains combat sont perdus d'avances.
Tant pis si je vous fait peur, ce blog est avant tout un exutoire. Mon exutoire. J'y raconte ce que je veux et j'assume.
On ne peut peut être heureuse constamment. J'ai le droit d'être triste, de déprimer si ça me chante, de me perdre, de m'interroger sur mon avenir...
Ce soir je ne veux pas mentir, dire je vais bien alors qu'en fait non. A force de douter de mes capacités, de m'enfoncer en croyant que je n'en saurais rien, vous avez fait de moi ce que je suis : une écorchée vive.
Je n'aurais jamais cru dire ça un jour mais même si je vous aime, je vous en veux de ne pas m'avoir soutenue, de m'avoir laissée me débattre seule dans un monde inadaptée à ma perception des choses, de m'avoir pourrie la vie au point de me faire douter de tout.
J'ai appris malgré moi à me passer de vous et maintenant que je suis loin vous cherchez par tous les moyens à me ramener. C'est trop tard, le mal est fait.
Alors gardez vos beau discours et foutez moi la paix !
( La tête haute- Les cowboys fringants )
dimanche 29 novembre 2009
Smog
Noir...
Je flotte dans un néant sans sensations...
Tout est fade, sans couleurs, sans sons, sans odeurs, sans saveurs...
Le temps s'écoule, notion irréelle...
Qu'elle heure est-il ? Je l'ignore...
Je flotte les yeux fermés...
Seule chose perceptible, les battements de mon coeur...
BOUM... Un ! BOUM... Deux ! BOUM... Trois !
Tout à coup, mon coeur accélère ; Ma respiration se bloque, mes poumons sont en feu ! Je lutte pour inspirer, faire entrer en moi l'air nécessaire à ma survie. Mes muscles se tétanisent, le sang bat à mes tempes, je vais mourir !
Non ! Lutter encore un peu ! Mes pourquoi ces foutus poumons ne fonctionnent plus ! Mon cerveau privée d'oxygène s'éteint lentement. J'abandonne ! C'est trop dur ! Autant mourir !
Au moment même ou je cesse de lutter, la bulle dans laquelle je me trouvait se romps brutalement. Je tombe ! Sensation de chute, tout est trouble autour de moi. Les couleurs, les contours se mêlent en une bouillie informe et inextricable. Des sons m'arrivent ça et là : un rire d'enfant, un klaxon, des oiseaux qui gazouillent.
BADABOUM !
L'atterrissage est rude ! Le choc relance ma respiration. J'ai la sensation d'être dans un brouillard épais et humide ; Entre coton et guimauve.
Mes sens reprennent peu à peu contact avec mon corps...
Je sens le vent sur mon visage, l'air qui pénètre dans mes poumons...
Je crois qu'il pleut...
On s'agite autour de moi...
Quelqu'un parle...
J'essaye de comprendre ce qu'il dit mais les mots m'échappent. J'arrive à en saisir un ou deux : "incroyable", "miracle"...
Mais de quoi parle-t-il ? Qui sont ces gens ? Mon cerveau embrumé à du mal à réagir.
Je suis allongé sur quelque chose...
C'est froid...
C'est dur...
Ma main effleure la surface...
Du bitume !
En même temps que cet éclair de conscience, un point se fait sentir dans mon dos...
Ça me fait mal, de plus en plus mal ! La douleur devient insupportable ! Elle irradie maintenant dans tout mon corps, comme si des myriade d'étoiles s'éparpillait dans mon corps. Des milliards de lame chauffées à blanc ! Je veux hurler mais aucun son ne sort de ma bouche ! Mes yeux s'ouvrent !
Un homme est penché au-dessus de moi...
Il à l'air inquiet...
Ses lèvres remuent mais aucun sons n'en sort...
Je ne comprends pas...
Que ce passe-t-il ? Mon regard cherche une réponse à cette question...
Des gens qui courent, d'autres qui me regardent, horrifiés ; Un homme en uniforme tente de les faire partir...
Je connais cet uniforme. Bleu, il est écrit au dos... P...O...L...I...C...E. Police !
Étrange...
Sur ma gauche une lumière m'aveugle. Mais qui est l'imbécile qui s'amuse à me mettre la lumière dans les yeux !
Des phares de voitures. Ce sont des phares !
Mais qu'est-ce que je peux bien faire par terre bon sang !
Soudain, un mot attire mon attention : SAMU !
En instant, je comprends tout ! Le concert ! Les photos ! Le coup de téléphone ! La ... voiture !
Les souvenirs affluent, flash des instants passés. Un accident ! J'ai eu un accident !
Mon appareil photo, ou est-il ? Le concert est fini ? Est-ce que je suis vivante ?
"Mademoiselle ! vous m'entendez ?"
Qui me parle ?
"Vous avez eu un accident. Nous allons vous transporter à l'hôpital."
Ah oui, l'homme à côté de moi... La douleur dans mon corps se calme peu à peu... Je remarque qu'il m'ont posé une perfusion... De la morphine sans doute.
"Vous pouvez parler ? Comment vous appelez vous ?"
Je me sens bien... Mes yeux se ferment...
"Mademoiselle ! Restez avec nous !"
Je suis fatiguée...
Mes paupières sont trop lourdes...
"Mademoiselle !"
...
Je flotte dans un néant sans sensations...
Tout est fade, sans couleurs, sans sons, sans odeurs, sans saveurs...
Le temps s'écoule, notion irréelle...
Qu'elle heure est-il ? Je l'ignore...
Je flotte les yeux fermés...
Seule chose perceptible, les battements de mon coeur...
BOUM... Un ! BOUM... Deux ! BOUM... Trois !
Tout à coup, mon coeur accélère ; Ma respiration se bloque, mes poumons sont en feu ! Je lutte pour inspirer, faire entrer en moi l'air nécessaire à ma survie. Mes muscles se tétanisent, le sang bat à mes tempes, je vais mourir !
Non ! Lutter encore un peu ! Mes pourquoi ces foutus poumons ne fonctionnent plus ! Mon cerveau privée d'oxygène s'éteint lentement. J'abandonne ! C'est trop dur ! Autant mourir !
Au moment même ou je cesse de lutter, la bulle dans laquelle je me trouvait se romps brutalement. Je tombe ! Sensation de chute, tout est trouble autour de moi. Les couleurs, les contours se mêlent en une bouillie informe et inextricable. Des sons m'arrivent ça et là : un rire d'enfant, un klaxon, des oiseaux qui gazouillent.
BADABOUM !
L'atterrissage est rude ! Le choc relance ma respiration. J'ai la sensation d'être dans un brouillard épais et humide ; Entre coton et guimauve.
Mes sens reprennent peu à peu contact avec mon corps...
Je sens le vent sur mon visage, l'air qui pénètre dans mes poumons...
Je crois qu'il pleut...
On s'agite autour de moi...
Quelqu'un parle...
J'essaye de comprendre ce qu'il dit mais les mots m'échappent. J'arrive à en saisir un ou deux : "incroyable", "miracle"...
Mais de quoi parle-t-il ? Qui sont ces gens ? Mon cerveau embrumé à du mal à réagir.
Je suis allongé sur quelque chose...
C'est froid...
C'est dur...
Ma main effleure la surface...
Du bitume !
En même temps que cet éclair de conscience, un point se fait sentir dans mon dos...
Ça me fait mal, de plus en plus mal ! La douleur devient insupportable ! Elle irradie maintenant dans tout mon corps, comme si des myriade d'étoiles s'éparpillait dans mon corps. Des milliards de lame chauffées à blanc ! Je veux hurler mais aucun son ne sort de ma bouche ! Mes yeux s'ouvrent !
Un homme est penché au-dessus de moi...
Il à l'air inquiet...
Ses lèvres remuent mais aucun sons n'en sort...
Je ne comprends pas...
Que ce passe-t-il ? Mon regard cherche une réponse à cette question...
Des gens qui courent, d'autres qui me regardent, horrifiés ; Un homme en uniforme tente de les faire partir...
Je connais cet uniforme. Bleu, il est écrit au dos... P...O...L...I...C...E. Police !
Étrange...
Sur ma gauche une lumière m'aveugle. Mais qui est l'imbécile qui s'amuse à me mettre la lumière dans les yeux !
Des phares de voitures. Ce sont des phares !
Mais qu'est-ce que je peux bien faire par terre bon sang !
Soudain, un mot attire mon attention : SAMU !
En instant, je comprends tout ! Le concert ! Les photos ! Le coup de téléphone ! La ... voiture !
Les souvenirs affluent, flash des instants passés. Un accident ! J'ai eu un accident !
Mon appareil photo, ou est-il ? Le concert est fini ? Est-ce que je suis vivante ?
"Mademoiselle ! vous m'entendez ?"
Qui me parle ?
"Vous avez eu un accident. Nous allons vous transporter à l'hôpital."
Ah oui, l'homme à côté de moi... La douleur dans mon corps se calme peu à peu... Je remarque qu'il m'ont posé une perfusion... De la morphine sans doute.
"Vous pouvez parler ? Comment vous appelez vous ?"
Je me sens bien... Mes yeux se ferment...
"Mademoiselle ! Restez avec nous !"
Je suis fatiguée...
Mes paupières sont trop lourdes...
"Mademoiselle !"
...
dimanche 25 octobre 2009
Quand je serais grande...
When I were young come on dirait de l'autre côté de l'Atlantique, je pensais qu'être adulte ça voulait dire devenir un genre de super héros qui saurait toujours tout ce qu'il fallait faire et qui aurait toujours les bonnes réactions.
Bon, en contrepartie ça voulait dire faire un tas de choses barbantes et ne plus s'amuser mais on ne peux pas tout avoir !
J'avais hâte parce que pour moi être adulte c'était avant tout être libre. Avoir des contraintes certes ( mais bon, ça j'ai l'habitude ! ) mais être libre de faire ses propres choix.
Je supposais qu’un matin j’allais me réveiller en étant parfaitement adulte. D’un seul coup, POUF ! Ça y est, je suis devenue parfaite, infaillible, je suis obligée de faire le ménage au lieu de jouer aux Barbies et ne fait plus de câlins à personne.
L'enfance est une période merveilleuse ou naïvement, tu crois que tout le monde est beau, gentil et que les méchants ça existe mais loin, très loin...
En grandissant tu découvres que ton univers parfait ne l'es pas tant que ça, que le but du jeu est d'écraser les autres afin de prendre leur place.
Que les cons restent des cons, les jaloux des jaloux, les sensibles souffrent toujours autant et les feignants trouvent toujours un moyen de ne pas se taper la corvée d'épluchage de framboises.
Pire, la vie te rajoute des complexes et des blessures qui t'enlèvent toute chance de devenir un Super Héros.
Deuxième surprise : pas de rituel magique pour sacraliser le passage.
Personne ne va te faire des peintures sur le corps, t’envoyer tuer un lion et ensuite proclamer haut et fort : " Tu est adulte !".
Il n’y a pas le tout dernier jour où tu es enfant, pour te réveiller adulte le lendemain. Tu passes le bac, tu deviens étudiant, pas adulte. Tu pars de chez toi, tu fais les courses, le ménage mais tu ne te sens pas adulte.
Je ne sais pas si je suis adulte. Néanmoins, je crois avoir compris que je ne serais jamais Wonder-Woman et que grandir ça correspondait grosso modo à prendre conscience du fait que le monde peut être horrible et remplis de souffrance.
Bon, en contrepartie ça voulait dire faire un tas de choses barbantes et ne plus s'amuser mais on ne peux pas tout avoir !
J'avais hâte parce que pour moi être adulte c'était avant tout être libre. Avoir des contraintes certes ( mais bon, ça j'ai l'habitude ! ) mais être libre de faire ses propres choix.
Je supposais qu’un matin j’allais me réveiller en étant parfaitement adulte. D’un seul coup, POUF ! Ça y est, je suis devenue parfaite, infaillible, je suis obligée de faire le ménage au lieu de jouer aux Barbies et ne fait plus de câlins à personne.
L'enfance est une période merveilleuse ou naïvement, tu crois que tout le monde est beau, gentil et que les méchants ça existe mais loin, très loin...
La chute n'en est que plus dure.
En grandissant tu découvres que ton univers parfait ne l'es pas tant que ça, que le but du jeu est d'écraser les autres afin de prendre leur place.
Que les cons restent des cons, les jaloux des jaloux, les sensibles souffrent toujours autant et les feignants trouvent toujours un moyen de ne pas se taper la corvée d'épluchage de framboises.
Pire, la vie te rajoute des complexes et des blessures qui t'enlèvent toute chance de devenir un Super Héros.
Deuxième surprise : pas de rituel magique pour sacraliser le passage.
Personne ne va te faire des peintures sur le corps, t’envoyer tuer un lion et ensuite proclamer haut et fort : " Tu est adulte !".
Il n’y a pas le tout dernier jour où tu es enfant, pour te réveiller adulte le lendemain. Tu passes le bac, tu deviens étudiant, pas adulte. Tu pars de chez toi, tu fais les courses, le ménage mais tu ne te sens pas adulte.
Finalement “adulte”, ça sonne un peu comme un gros mot.
Je ne sais pas si je suis adulte. Néanmoins, je crois avoir compris que je ne serais jamais Wonder-Woman et que grandir ça correspondait grosso modo à prendre conscience du fait que le monde peut être horrible et remplis de souffrance.
Parfois j'aimerais avoir 4 ans à nouveau et croire encore un peu que le monde est beau...
dimanche 13 septembre 2009
There someone in my fancy...
Qui aurait pu croire qu'une si belle histoire commencerais dans un cadre aussi... Particulier.
Septembre 1997, premier cours de solfège, première rencontre.
Cela peut paraître anodin mais toute la trame de notre histoire se trouve ici. Ce fil conducteur qui nous unit quoi qu'il arrive parce que l'on à fait tant de choses impossibles à décrire ensemble, naquît salle 3 de l'Emdl.
Bien sûr, nos chemin n'ont d'abord fait que se croiser.
Puis, au fur et à mesure se sont entrecroiser, de plus en plus jusqu'à former une trame...
Puis au fil du temps un motif...Composé de courbes et d'arabesques, d'arpèges et de nuances.
Puis, au fur et à mesure se sont entrecroiser, de plus en plus jusqu'à former une trame...
Puis au fil du temps un motif...Composé de courbes et d'arabesques, d'arpèges et de nuances.
Un motif solide et indestructible.
Notre histoire c'est des heures de fou rires, de chansons en tout genres, de quart d'heure cook en folies, de délires inimaginable, de soutiens mutuel...
This little light of mine, I'm gonna let in shine !
On à souvent refait le monde... à notre façon.
On est passées pour des folles avec nos inventions.
On n'a même chantées dans des caisses de poissons.
Trop de souvenir pour pouvoir tous les écrire...
Une histoire impossible à coucher sur papier
Mais trop précieuse pour être laissée de côté.
On est passées pour des folles avec nos inventions.
On n'a même chantées dans des caisses de poissons.
Trop de souvenir pour pouvoir tous les écrire...
Une histoire impossible à coucher sur papier
Mais trop précieuse pour être laissée de côté.
Pour tous ces souvenirs commun,
Pour ce chemin parcouru main dans la main.
Parce que j'ignore ce que j'aurais fait sans toi.
Parce que tu est ma coupine de moi.
Pour ce chemin parcouru main dans la main.
Parce que j'ignore ce que j'aurais fait sans toi.
Parce que tu est ma coupine de moi.
Il faut pour une fois changer la devise :
"On reste ensemble quoi qu'il arrive !"
"On reste ensemble quoi qu'il arrive !"
Because you are my best friend... I just want to say you... Thank you so much for everything !
There someone in my fancy, turn little wheel...
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