mercredi 9 décembre 2009

La tête haute

C'est ma fête, j'ai dix-neuf ans
Plus d' cheveux et toutes mes dents
Et quand j' regarde en avant
Y a comme un flou dans le temps
Tantôt le doc passera
Me donner mes résultats
Et j' saurai si oui ou non
J'ai des chances de guérison
Mes bougies d'anniversaire
S'ront peut-être bien les dernières
Mais je n' suis même pas fébrile
J'ai en moi cette force tranquille
Des gens qui sont habitués
A voir la mort rôder

{Refrain:}
J'ai tout surmonté
La tête baissée
Si je descend la côte
Ce s'ra la tête haute

Si je suis au bout d' la route
De ma vie beaucoup trop courte
Je partirai quand même en paix
Sans éprouver de regrets
Car même si j'ai encore la flamme
J'ai en moi cette vieille âme
De ceux pour qui la sagesse
A remplacé la jeunesse
Et qui m'a fait garder espoir
Dans les moments les plus noirs
Et qui a aussi tempéré
Mes victoires à l'arrachée
J' me s'rai tenu comme un roi
Face à ce cheval de Troie
Sans me plaindre de la douleur
Et sans pleurer sur mon malheur
Que je survive ou que je meure
Maint'nant je n'ai plus peur


{ Refrain}


C'est ma fête, j'ai dix-neuf ans
Pu d' cheveux mais toutes mes dents
Je soufflerai les bougies
Les dernières de ma vie
Le doc me l'a confirmé
Le mal a trop progressé
Une affaire de quelques s'maines
Peut-être deux mois à peine
Mes yeux qui flottent dans l'eau
Dans un dernier soubresaut
De colère et d'impuissance
Il faut accepter l'évidence
Ce n'est plus le temps pour les larmes
Je dois rendre les armes

J'ai tout surmonté
La tête baissée
Maint'nant je descends la côte
Et j'ai la tête haute
J'ai la tête haute
J'ai la tête haute
Haute


C'est dingue comme les chansons ont la capacité de traduire exactement les émotions.

Parce que j'envisage sérieusement de devenir malade à plein temps. Original certes mais pas terrible sur un CV.

Parce qu'on me demande de choisir un avenir... Mon avenir.

Difficile de construire une vie sur des incertitudes... De savoir que certains combat sont perdus d'avances.

Tant pis si je vous fait peur, ce blog est avant tout un exutoire. Mon exutoire. J'y raconte ce que je veux et j'assume.

On ne peut peut être heureuse constamment. J'ai le droit d'être triste, de déprimer si ça me chante, de me perdre, de m'interroger sur mon avenir...

Ce soir je ne veux pas mentir, dire je vais bien alors qu'en fait non. A force de douter de mes capacités, de m'enfoncer en croyant que je n'en saurais rien, vous avez fait de moi ce que je suis : une écorchée vive.

Je n'aurais jamais cru dire ça un jour mais même si je vous aime, je vous en veux de ne pas m'avoir soutenue, de m'avoir laissée me débattre seule dans un monde inadaptée à ma perception des choses, de m'avoir pourrie la vie au point de me faire douter de tout.

J'ai appris malgré moi à me passer de vous et maintenant que je suis loin vous cherchez par tous les moyens à me ramener. C'est trop tard, le mal est fait.

Alors gardez vos beau discours et foutez moi la paix !


( La tête haute- Les cowboys fringants )

dimanche 29 novembre 2009

Smog

Noir...

Je flotte dans un néant sans sensations...

Tout est fade, sans couleurs, sans sons, sans odeurs, sans saveurs...

Le temps s'écoule, notion irréelle...

Qu'elle heure est-il ? Je l'ignore...

Je flotte les yeux fermés...

Seule chose perceptible, les battements de mon coeur...

BOUM... Un ! BOUM... Deux ! BOUM... Trois !

Tout à coup, mon coeur accélère ; Ma respiration se bloque, mes poumons sont en feu ! Je lutte pour inspirer, faire entrer en moi l'air nécessaire à ma survie. Mes muscles se tétanisent, le sang bat à mes tempes, je vais mourir !

Non ! Lutter encore un peu ! Mes pourquoi ces foutus poumons ne fonctionnent plus ! Mon cerveau privée d'oxygène s'éteint lentement. J'abandonne ! C'est trop dur ! Autant mourir !

Au moment même ou je cesse de lutter, la bulle dans laquelle je me trouvait se romps brutalement. Je tombe ! Sensation de chute, tout est trouble autour de moi. Les couleurs, les contours se mêlent en une bouillie informe et inextricable. Des sons m'arrivent ça et là : un rire d'enfant, un klaxon, des oiseaux qui gazouillent.

BADABOUM !

L'atterrissage est rude ! Le choc relance ma respiration. J'ai la sensation d'être dans un brouillard épais et humide ; Entre coton et guimauve.

Mes sens reprennent peu à peu contact avec mon corps...

Je sens le vent sur mon visage, l'air qui pénètre dans mes poumons...

Je crois qu'il pleut...

On s'agite autour de moi...

Quelqu'un parle...

J'essaye de comprendre ce qu'il dit mais les mots m'échappent. J'arrive à en saisir un ou deux : "incroyable", "miracle"...

Mais de quoi parle-t-il ? Qui sont ces gens ? Mon cerveau embrumé à du mal à réagir.

Je suis allongé sur quelque chose...

C'est froid...

C'est dur...

Ma main effleure la surface...

Du bitume !

En même temps que cet éclair de conscience, un point se fait sentir dans mon dos...

Ça me fait mal, de plus en plus mal ! La douleur devient insupportable ! Elle irradie maintenant dans tout mon corps, comme si des myriade d'étoiles s'éparpillait dans mon corps. Des milliards de lame chauffées à blanc ! Je veux hurler mais aucun son ne sort de ma bouche ! Mes yeux s'ouvrent !

Un homme est penché au-dessus de moi...

Il à l'air inquiet...

Ses lèvres remuent mais aucun sons n'en sort...

Je ne comprends pas...

Que ce passe-t-il ? Mon regard cherche une réponse à cette question...

Des gens qui courent, d'autres qui me regardent, horrifiés ; Un homme en uniforme tente de les faire partir...

Je connais cet uniforme. Bleu, il est écrit au dos... P...O...L...I...C...E. Police !

Étrange...

Sur ma gauche une lumière m'aveugle. Mais qui est l'imbécile qui s'amuse à me mettre la lumière dans les yeux !

Des phares de voitures. Ce sont des phares !
Mais qu'est-ce que je peux bien faire par terre bon sang !

Soudain, un mot attire mon attention : SAMU !

En instant, je comprends tout ! Le concert ! Les photos ! Le coup de téléphone ! La ... voiture !
Les souvenirs affluent, flash des instants passés. Un accident ! J'ai eu un accident !
Mon appareil photo, ou est-il ? Le concert est fini ? Est-ce que je suis vivante ?

"Mademoiselle ! vous m'entendez ?"

Qui me parle ?

"Vous avez eu un accident. Nous allons vous transporter à l'hôpital."

Ah oui, l'homme à côté de moi... La douleur dans mon corps se calme peu à peu... Je remarque qu'il m'ont posé une perfusion... De la morphine sans doute.

"Vous pouvez parler ? Comment vous appelez vous ?"
Je me sens bien... Mes yeux se ferment...

"Mademoiselle ! Restez avec nous !"

Je suis fatiguée...

Mes paupières sont trop lourdes...

"Mademoiselle !"

...

dimanche 25 octobre 2009

Quand je serais grande...

When I were young come on dirait de l'autre côté de l'Atlantique, je pensais qu'être adulte ça voulait dire devenir un genre de super héros qui saurait toujours tout ce qu'il fallait faire et qui aurait toujours les bonnes réactions.
Bon, en contrepartie ça voulait dire faire un tas de choses barbantes et ne plus s'amuser mais on ne peux pas tout avoir !

J'avais hâte parce que pour moi être adulte c'était avant tout être libre. Avoir des contraintes certes ( mais bon, ça j'ai l'habitude ! ) mais être libre de faire ses propres choix.


Je supposais qu’un matin j’allais me réveiller en étant parfaitement adulte. D’un seul coup, POUF ! Ça y est, je suis devenue parfaite, infaillible, je suis obligée de faire le ménage au lieu de jouer aux Barbies et ne fait plus de câlins à personne.

L'enfance est une période merveilleuse ou naïvement, tu crois que tout le monde est beau, gentil et que les méchants ça existe mais loin, très loin...


La chute n'en est que plus dure.


En grandissant tu découvres que ton univers parfait ne l'es pas tant que ça, que le but du jeu est d'écraser les autres afin de prendre leur place.
Que les cons restent des cons, les jaloux des jaloux, les sensibles souffrent toujours autant et les feignants trouvent toujours un moyen de ne pas se taper la corvée d'épluchage de framboises.
Pire, la vie te rajoute des complexes et des blessures qui t'enlèvent toute chance de devenir un Super Héros.


Deuxième surprise : pas de rituel magique pour sacraliser le passage.
Personne ne va te faire des peintures sur le corps, t’envoyer tuer un lion et ensuite proclamer haut et fort : " Tu est adulte !".

Il n’y a pas le tout dernier jour où tu es enfant, pour te réveiller adulte le lendemain. Tu passes le bac, tu deviens étudiant, pas adulte. Tu pars de chez toi, tu fais les courses, le ménage mais tu ne te sens pas adulte.


Finalement “adulte”, ça sonne un peu comme un gros mot.



Je ne sais pas si je suis adulte. Néanmoins, je crois avoir compris que je ne serais jamais Wonder-Woman et que grandir ça correspondait grosso modo à prendre conscience du fait que le monde peut être horrible et remplis de souffrance.


Parfois j'aimerais avoir 4 ans à nouveau et croire encore un peu que le monde est beau...

dimanche 13 septembre 2009

There someone in my fancy...

Qui aurait pu croire qu'une si belle histoire commencerais dans un cadre aussi... Particulier.

Septembre 1997, premier cours de solfège, première rencontre.

Cela peut paraître anodin mais toute la trame de notre histoire se trouve ici. Ce fil conducteur qui nous unit quoi qu'il arrive parce que l'on à fait tant de choses impossibles à décrire ensemble, naquît salle 3 de l'Emdl.


Bien sûr, nos chemin n'ont d'abord fait que se croiser.
Puis, au fur et à mesure se sont entrecroiser, de plus en plus jusqu'à former une trame...
Puis au fil du temps un motif...Composé de courbes et d'arabesques, d'arpèges et de nuances.

Un motif solide et indestructible.

Notre histoire c'est des heures de fou rires, de chansons en tout genres, de quart d'heure cook en folies, de délires inimaginable, de soutiens mutuel...




This little light of mine, I'm gonna let in shine !





On à souvent refait le monde... à notre façon.
On est passées pour des folles avec nos inventions.
On n'a même chantées dans des caisses de poissons.

Trop de souvenir pour pouvoir tous les écrire...
Une histoire impossible à coucher sur papier
Mais trop précieuse pour être laissée de côté.


Pour tous ces souvenirs commun,
Pour ce chemin parcouru main dans la main.
Parce que j'ignore ce que j'aurais fait sans toi.

Parce que tu est ma coupine de moi.

Il faut pour une fois changer la devise :

"On reste ensemble quoi qu'il arrive !"



Because you are my best friend... I just want to say you... Thank you so much for everything !





There someone in my fancy, turn little wheel...

vendredi 28 août 2009

Summer Saga ( Episode 4 )


The last but not the least



Ça y est, fin des vacances, bientôt la rentrée et donc dernier épisode de Summer Saga. Je sais, c'est triste mais c'est comme ça ! Même les bonnes choses ont une fin. Et puis, jusqu'à preuve du contraire les vacances d'été existeront encore l'année prochaine.


Hier, départ de Lisa. Après remise du cadeau et au revoir ( attention, pas adieu parce qu'on c'est promis juré de se revoir ) larmoyant en bonne et due forme ( et pas bonnet haut-de-forme, c'est pas la même chose ), nous avions toutes besoin d'un peu de réconfort. La décision de voir un film fut prise d'un commun accord bien que le choix du film en question ne soit pas arrêtée.


Nous nous sommes donc retrouvée devant un bon gros chocolat viennois dans le café près du cinéville ( ZUT ! J'ai cité une marque ! Bon personne n'a rien vu. De toute façon, le premier qui me dénonce je le trucide. C'est clair ? ). Après une bonne demi-heure de papotage, racontage de ragots et hippopotins, on choisit le film.

Partir... C'était d'actualité. Triste certes mais beau. Comme film remontage de moral on fait mieux mais très émouvant !


Il avait beaucoup plus ce jour là et en particulier en fin de soirée. C'est là que le plus intéressant arrive. Pour rentrer chez moi, je dois passer près d'un jardinet ( c'est mignon !) et qui dit pluie dit... ESCARGOT !

Eh bien croyez le ou non, Tiphaine et moi avons passer une bonne demi-heure à ramasser les pauvres escargots perdus sur le chemin pour les remettre dans le droit chemin ( c'est à dire les buissons du bas-côté ). Je ne sais pas si vous imaginez bien la scène mais deux fille plier en deux en train de ramasser des escargots pour les sauver d'une mort certaine... Ça devait pas être triste à voir.



Qu'est-ce qui faut pas faire pour sauver une vie !

mercredi 26 août 2009

C'est le moment des adieux...


C'est tout de même un peu dommage. Car elles ont beau nous faire sourire, ce sont bien les dernières pages qui nous donnent le plus de plaisir. Les fins qu'on dit à l'eau de rose, malgré leur grande naïveté, possèdent un petit quelque chose qui nous plaît bien il faut l'avouer.


Qui dit dernières pages dit fin d'une histoire, tournant d'une vie, commencement d'un autre livre, d'un autre tome de son histoire.
Les dernières pages sont souvent douces amères, mêlant plaisir et joie de la nouveauté à la tristesse et aux regrets.
Ce sont celles dont ont se souvient le plus, que l'on revit avec le plus d'intensité puisque l'on sait qu'ensuite tout sera fini.

Pour toi qui est partie. Tu t'envoles retrouver tes racines vers le pays qui t'as vu naître et grandir. Je n'oublirais jamais les moments que nous avons passé ensemble. Unie par le chant à jamais, part en paix car nous savons que toute fin est un nouveau commencement.



A notre Américaine préférée : Lisa we love you

dimanche 16 août 2009

Summer Saga ( Episode 3 )




Où l'on appréhende l'importance du facteur chance.


La chance. Certain y croit, d'autres pas. Cependant, on ne peut nier que parfois l'enchaînement des évènements se transforme en une cascade de manque de bol qui peut vous gâcher une journée entière ou pire.

Néanmoins nous avons tendance à oublier ce facteur tant que celui-ci ne nous fait pas défaut. Je m'explique : tant que nous avons de la chance nous n'y faisons pas attention.

Bref tous ça pour vous conter une aventure peu banale qui m'est arrivée pas plus tard qu'hier.



Retour dans le Nord prévu pour demain. Il me faut donc boucler mes valises dans les règles de l'art ( les trucs sur lesquels ont peut éventuellement s'assoir d'un coté, les trucs fragiles de l'autre )

Donc après une bonne demi heure d'intenses réflexion et de contorsions vestimentaires pour tout faire rentrer dans un seul sac, voilà la chose effectuée : les valises sont prêtes.

Je décide donc de faire une pause pipi. Je me rends donc au toilette et remonte ma robe ( normal ! ). Mais, à ce moment précis du remontage de robe, je ressens une vive brûlure dans mon dos. Par réflexe, je passe ma main dessus et , re-brûlure mais à la main cette fois.

Eh bien figurez vous que ces brûlures étaient en faites des piqûres de guêpes. En effet, une guêpe qui passait par là avait manifestement décidé de piquer un roupillon sur ma robe et m'a sauvagement attaqué lorsque j'ai bougé celle-ci ( la robe pas la guêpe ).

Je précise tout de même que depuis deux semaines j'évitais tant bien que mal les guêpes qui avait élu domicile sous le toit et qui avait choisi comme résidence secondaire la terrasse.

Mais non, le dernier jour, huit heure avant l'heure fatidique du départ, une guêpe s'invite subrepticement ( grâce aux plis de ma robe ) dans les toilettes et me pique ! Après plus de... ( savant calcul )... 160 heures passées dehors sans une seule piqûre !



Voici donc la preuve qu'il ne faut en aucun cas négliger le facteur chance ( sous peine d'être piquée par une guêpe dans l'endroit le plus incongru de la maison ).

jeudi 13 août 2009

Summer Saga ( Episode 2 )



Être capable de s'émerveiller



Être capable de s'émerveiller. Rien que le titre fait rêver je trouve. Il s'agit d'une capacité peu répandue qui permet à l'individu la possédant de s'amuser d'un petit rien : un ballon qui s'envole ( un cheval qui vole ! un cheval qui vole ! ), une station service qui vend des cochon en plastique... En fait avoir cette capacité revient tout simplement à garder son âme d'enfant ( enfin c'est ce que je pense ).

Ce n'est pas toujours une qualité car même si elle vous permet de vous amuser d'un rien et de mettre des touches de roses dans une vie monochrome, elle peut aussi vous faire passer... pour une folle.

En effet, cela dépendra du contexte et du public présent au moment où cette capacité s'exprime ( on éviteras l'exclamation dans la foule d'adulte et l'éclat de rire devant la monitrice d'auto école sous peine de voir des regards interloqués
Néanmoins, il est très intéressant de rencontrer des personnes possédant également cette capacité.



Gare de Bordeaux St Jean, nous attendons le train en provenance de Nantes direction Toulouse qui amèneras mon frère ( nous c'est moi et mes grand-parents ).

Une dame vêtue d'une robe bleue attend non loin de nous. Elle semble s'ennuyer. Finalement, elle se lève du banc où elle est assise et viens vers moi. Dans mes mains, il y a un livre, Hamlet de Shakespeare. Gentiment, elle me demande si elle peut m'emprunter mon livre. J'accepte. Elle s'en saisit et l'ouvre au hasard. Puis, elle pose son sac et se lance : la voix posée, les gestes qui vont avec et bien sûr toujours le livre dans sa main.

La scène est presque irréelle : du Shakespeare au milieu de la gare !

Soudain, le train arrive tel un démon métallique mettant fin à la vie d'Hamlet. L'actrice, en entendant le bogie sur les rails, s'arrête, referme le livre et me le rends en souriant. Applaudissement des quelques spectateurs disséminés sur le quai et fin du premier acte.

Les gares sont souvent des endroits propices aux rencontres les plus étranges/intéressantes/passionnantes/amusantes ( rayer la mention inutile ).

Autre jour autre image mais toujours une histoire de train : Une espagnole aux cheveux noirs marchant dans la gare avec un hélicon sur les épaules et ses sacs à la main. Impossible d'immortaliser l'instant , la technologie moderne m'a abandonnée au dernier moment ( Raaah, les piles ).


J'adore les gares, on y trouve souvent des petits instants de poésie à croquer comme ceux ci. Ces petits instants qui m'émerveillent et me font sourire.

Je suis sûrement atteinte de folie, de folie douce . Celle qui permet de faire sourire les gens et de s'émerveiller de petit rien comme moi seule peut les percevoir.

mardi 11 août 2009

Summer Saga ( Episode 1 )


Lorsqu'on se croit au Sahara



C'est mathématique. Soleil + absence de vent = chaleur étouffante.

Une chaleur tellement écrasante que le moindre mouvement exige en énergie ( et en eau accessoirement ) une dépense phénoménale.

Vous l'aurez compris, ici ( c'est à dire un petit bled near Bordeaux ) il fait CHAUD ! Je suis convaincue que l'on pourrait même faire cuire des oeufs au plat par terre sur les dalles de la terrasse sans aucun problème.


Si encore, la nuit l'atmosphère pouvait ce rafraîchir... Mais non, il fait toujours aussi chaud !Néanmoins, cette chaleur ne nuit pas à tous le monde. En effet, les petites bêtes aiment la chaleur : le jour des hordes de guêpes envahissent notre espace vital tandis que la nuit les bataillons de moustiques prennent le relais.

Vous connaissez tous l'histoire. Au moment précis où Morphée vous prend délicatement dans ses bras, le bataillon de moustiques passe à l'attaque : BZZZZZ ! Et là, c'est le drame ! Comment dormir en ayant la certitude de ce retrouver couvert de piqûre le lendemain matin ?
Deux option s'offrent alors : La stratégie de l'autruche ou celle du chasseur ( en clair ou vous faites comme si de rien n'était ou vous chasser les importuns ).


Le jour, l'espèce humaine à mis en place des stratégies de survie : ne rien faire, se baigner, faire la sieste et... le shopping. En effet, le shopping est le plus souvent pratiquer par les femmes qui ont bien compris que les magasins sont CLIMATISES. Je ne sais pas si cela suffit à démontrer la supériorité de la femme sur l'homme mais à mon avis, c'est un argument de poids.

Bref, nous les femmes avons réussi à joindre l'utile et l'agréable ( à savoir se faire plaisir tout en restant au frais ).
Alors oui, ont peut dire que c'est du matérialisme ( et toussa et toussa comme dirait Juliette ) mais n'empêche que nous ont est au frais pendant que les hommes restent plantés dehors comme des piquets.



Au fait, vos oeufs terrasse vous les voulez brouillés ou miroir ?

samedi 8 août 2009

Là ou l'auteur délire

Mesdames, Messieurs

Votre attention s'il vous plaît.

Nous sommes tous réunis aujourd'hui pour assister non pas à un mariage mais au lancement de notre grande série de l'été, j'ai nommée Summer Saga !

Mais qu'est ce que Summer Saga ?

Eh bien tout simplement les aventures palpitantes de notre héroïne ( c'est à dire moi pour ceux qui n'aurait rien compris ) pendant la période de l'année ou il fait le plus chaud.

Assez de Blabla, place à l'action, pour votre plus grand plaisir voici Summer Saga !

Le premier épisode bientôt disponible en ligne sur ce blog ( une exclusivité mondiale internationale à ne rater sous aucun prétexte ! )

samedi 4 juillet 2009

Ephémère


Tout est éphémère... Rien ne subsite vraiment à travers le temps. On ne peut continuer à rester éternellement au même endroit avec les mêmes personnes.


Je n'échappe bien sûr pas à cette règle immuable qui régit chaque chose de ce monde. Ainsi, il est temps pour moi de déployer mes ailes et de m'envoler vers d'autres horizons. Evidemment Rennes ce n'est pas le Pérou ! Et pourtant cela me semble si loin...


Loin de ceux qui m'ont soutenue, aidée à grandir pendant toutes ces années. Ceux avec qui j'ai rit, fait des choses complètement folles ( chanter dans des caisses de poissons par exemple) et bien d'autres encore...


Je n'ai jamais su dire ce que je ressentait. J'ai donc décidé de l'écrire.

Ce texte est pour vous : à ceux avec qui j'ai chanté, ceux que j'ai écouté, ceux qui m'ont écouté, celle qui nous faisait chanter ensemble...


Merci pour tout !!


Merci de m'avoir supportée toutes ces années. Merci de m'avoir apportée tant de joies, tant de bonheurs. Merci d'avoir été ma bouée de sauvetages quand je me noyait. Merci pour tout ces instants merveilleux en votre compagnie.


Je garde précieusement tous ces souvenirs et espère vivre d'aussi belles choses là ou je vais. Une page de mon histoire vient de se tourner. Pourvu que le chapitre suivant soit aussi passionant que le précédent.


Vous allez me manquer... Je n'oublirais jamais tout ce que vous m'avez apportée.



Je reviendrai vous voir, c'est promis !


lundi 22 juin 2009

Le calme avant la tempête...


Une si belle journée qui avait merveilleusement bien commencée... C'est vrai quoi ! Chant dans les halles de merville, ballade à St Goustan...
Que du bonheur !!!

Et pourtant le soir venu, jeux de hasards, concours de circonstances. Une porte mal fermée, une conversation que je n'aurais pas dû entendre...
C'est étrange comme tout peut basculer en instant. Une fraction de seconde plus tard et tout est différent.

Je croyais pourtant avoir retenue la leçon : éviter de trop se confier, de faire confiance pour ne plus souffrir encore. J'ai appris trop tôt sans doute que ce sont les personnes que l'on aime le plus qui nous font le plus de mal. Elle m'a blessée, brisée... en mille morceaux.

J'avais confiance en elle. Elle m'a anéantie, trahie. Pourtant je l'aime et l'aimerais toujours. Simplement je dois m'éloigner pour ne plus être détruite, ne plus douter par sa faute. Partir loin, m'évader...
Je suis stupide de croire au bonheur, lui qui s'acharne à briser ce que l'on à mis tant de temps à construire.



Parce que je l'aime,

Parce que j'ignore si elle sait le mal qu'elle m'a fait,

Parce que j'aimerais trouver la force
d'y croire encore.


Ce soir, je suis triste... C'est ainsi.


A croire que je ne suis pas faite pour être heureuse...

dimanche 7 juin 2009

Love is all

Juste envie d'y croire " love is all"....

Une phrase magique qui brille comme une lueur d'espoir dans mon désert affectif.

Parce que je cherche comment combler cette irrésistible envie d'aimer.

Waiting an angel

Je l'attend, il m'attend peut-être. Peut-être suis je naïve de croire encore au prince charmant ?

Mais je m'en moque ! Vous ne pourrez jamais m'empêcher de rêver ! Oui, je suis utopiste et naïve et alors ? Qu'est-ce que ça peut vous faire ? Marre des gens qui s'acharnent à briser les rêves des autres ! Laissez moi vivre avec mes idées, mes rêves. Tant pis si je me plante, j'assumerais mes choix jusquau bout !

J'ai aimé, J'aime et j'aimerais. Le reste pour le moment je m'en contre fiche.

Love is all !!

jeudi 4 juin 2009

Rencontres

Un week-end de partages, de rencontres et d'émotions... Rencontres entre harpistes...

Ca peut sembler pathétique mais c'est comme ça, j'avais la sensations qu'on était vraiment tous sur la même longueur d'onde ( ou de corde ).

Pouvoir parler doigtés, attaque de son, cordes et voir que la personne en face percute vraiment eh ben, ça fait du bien. On se sent moins seul.

Mais nan, vous vexez pas, j'aime bien parler de harpe avec vous aussi les namis mais entre harpistes c'est pas pareil.

Voilà, j'ai donc découvert que le ou la harpiste n'est pas une espèce en voie de disparition ( y'avait même des harpes classiques ).

Une salle vraiment belle, une famille d'accueuil plus que sympa, le soleil, les coups de soleils, une initiation au jungle speed un peu musclée, des nouveaux namis... Que demander de plus ? ( Une nouvelle harpe celtique et une classique aussi tant qu'on y est... Faites flamber les cartes bleues ! )

Voilà mon concentré de week-end <3

mardi 19 mai 2009

En stanby...

Réflexions métaphysiques sur moi même...


Moment de doutes, de questions. J'attends des réponses que je ne suis pas sûre de trouver.


Ais-je raison de m'obstiner vers un chemin difficile est semé d'embûches. En suis-je capable ?


Aurais-je le courage d'avancer ?


Je ne sais plus...


J'aimerais retrouver celle que j'étais avant... Celle qui avait suffisament confiance en elle pour sauter avant d'avoir peur. Celle qui se posait moins de questions...


J'ai changée, j'ai grandi, muri sans doutes. Mais parfois je voudrais revenir en arrière, retrouver ce que j'ai perdu, refermer ces blessures.



Je m'éloigne d'ici...


Part au loin, pour découvrir mon chemin...



Là où je vivrais libre enfin...




vendredi 8 mai 2009

Nothing else matters

So close, no matter how far
Couldn't be much more from the heart
Forever trusting who we are
nothing else matters

Never opened myself this way
Life is ours, we live it our way
All these words I don't just say
and nothing else matters

I seek and I find in you
Every day for us something new
Open mind for a different view
nothing else matters

never cared for what they do
never cared for what they know but I know
So close, no matter how far

Couldn't be much more from the heart
Forever trusting who we are
and nothing else matters

never cared for what they do
never cared for what they know but I know

Never opened myself this way
Life is ours, we live it our way
All these words I don't just say
Trust I seek and I find in you
Every day for us, something new
Open mind for a different view
and nothing else matters

never cared for what they say
never cared for games they play
never cared for what they do
never cared for what they know and I know

So close, no matter how far
Couldn't be much more from the heart
Forever trusting who we are
No, nothing else matters...

samedi 2 mai 2009

Graine de champion



Nogent-sur-oise, région parisienne...

Vendredi 1er mai...

Certains ceuillent du muguet...

D'autres se disputent la place de...


champion de France de gymnastique...

Des graines de champion...

3 places sur un podium...


Le vice-champion de France... mon frère !



Bravo à toi petit frère !









lundi 27 avril 2009

Des jours comme il y en a quelquefois...



Ce jour fut un jour comme ceux -ci. Vaste titre direz vous, où beaucoup de chose peuvent ce glisser.

Tout à commencé un banal matin : on se lève, on déjeunne et va en cours. Normal quoi.Mais ( parce qu'il y a toujours un mais dans les histoire : question d'élément de surprise ) ce jour, il c'est avéré que nous avions... DISSECTION ! L'horreur, 8h du matin et là, devant toi une langoustine morte.

Bon c'est sûr si c'était ça le seul hic, il s'agiraitd'une histoire plutôt soft. Néanmoins, il s'est avéré peu après le début de la dissection que mon estomac n'était pas au mieux de sa forme. Donc, je vous résume les faits : moi, un estomac qui ne se sentait pas très bien et une dissection de langoustine... Je vous laisse imaginer.

Après être devenue de la couleur du lavabo, le professeur m'a fait gentiment savoir qu'il préférait que je rentre chez moi.

Je me suis donc courageusement levée pour prendre le bus direction chez moi. Arrivée à mon arrêt, je décide de changer de bus afin que celui-ci me dépose plus près de chez moi. Nan, je suis pas feignante, je suis malade ! Donc, j'attends le bus et là (suspense intense )... je rencontre une personne dont je tairais le nom ( en fait, je crois qu'il ne l'a pas énoncé... ) qui commence à me dragguer.

Bon il était gentil hein, un peu lourd mais gentil. Après avoir décliné moult propositions de prendre un verre par des prétextes falacieux, je crois prendre mon bus et me retrouve en fait dans celui allant à l'opposé de ma destination. Non, je ne suis pas blonde, juste malade !

Deux arret plus tard, je me rend compte de mon erreur et rentre finalment chez moi à pieds.

En résumé, j'ai faillit vomir sur ma langoustine, me suis fait dragguer et suis rentrée à pieds après avoir attendu dix minutes dans le vent !


C'était un jour comme il y en à parfois... ( pas trop souvent j'espère )

mardi 10 février 2009

Le prologue ou la présentation de l'auteur



Qui suis-je ?


Excellente question. Même moi je ne sais pas très bien qui je suis alors vous l'expliquer... Difficile.

Mais bon, on va dire que c'est pour une bonne cause alors, au travail !

Tout commença il y a maintenant 18 ans ( oui, je sais on commence à le savoir que j'ai 18 ans. Mais bon, c'est pour l'histoire ).

Le 30 décembre 1990 très précisément, une petite fille nommée Claire vit le jour.

Les années passèrent ... La voilà adulte, le bac en poche, presque le permis et en première année de licence biologie.
Et pourtant, sa passion c'est la musique. Elle veut en faire son métier. La biologie ? Une erreur de parcours je pense.

Ce qu'elle veut c'est jouer, penser la musique, exprimer des sensations, des émotions à l'aide de sons ; être dans cet état entre la conscience et l'inconscience qui s'exprime lorsqu'elle joue. La concentration nécéssaire au jeu et l'abandon total de soi aux sensations et aux émotions. N'être plus que la musique, ne faire plus qu'un avec elle et que rien d'autre ne compte. Se sentir vivre, exister !!!

Pourtant, sa décision de devenir musicienne à surpris son entourage. Et pour cause, elle n'en à jamais parler. Pourquoi ? Trop de doutes sur ses capacités, peur du jugements des autres...
Les raisons sont multiples.


A ce stade du récit, vous devez commencez à cerner le personnage principal de cette histoire. Cependant, il y a encore une chose que vous devez savoir. Elle n'aime pas parler d'elle. Etonnant n'est-ce pas étant donné tous ce que vous avez pu apprendre en lisant jusqu'ici.

Elle cache ses émotions, ses sentiments à son entourage. Pourquoi ? Simplement parce qu'elle est sensible, timide et différente. Ses problèmes n'ont pas tout à fit la même échelle que les vôtres
Certes, je sais on à tous des problèmes !
Seulement, je vous l'ai dit, elle est différente. Un accident, une ereur sans doute, peut-être même un sort jeté par une méchante sorcière : un de ses gènes ne fonctionne pas.

C'est là que les échelles des problèmes interviennent : quelque chose de banal pour elle peut sembler dramatique si elle en parle autour d'elle ( et je vous parle même pas de ce qui lui semble grave ... là on frôle la catastrophe interplanétaire ).

Maintenant, vous savez pourquoi elle parle peu d'elle. Cependant, pour conjurer ce mauvais sort elle à décidée de raconter sa vie ici.


Enfin, elle va essayer... ( c'est pas gagné, gagné !)

samedi 3 janvier 2009

Parce qu'il faut toujours un début...



Comme dans toute histoire, il y a un commencement, une introduction, un début. Alors, puisqu'il le faut :
Il était une fois, une jeune fille tout juste entrée dans l'âge adulte ( et oui, 18 ans depuis 4 jours, 9 heures et 20 minutes).

Cette jeune fille c'est moi ( quelle surprise ! ), passionée de musique, folle, sensible, les pieds sur terre et la tête dans les nuages

Ce blog sera une chronique, quelques "tranches" de ma nouvelle vie d'adulte ( hum, bien grand mot... ).

Voilà, fin de l'introduction et comencement du premier chapitre....